[ CE TEXTE N'EST EN AUCUN LIEN ET N'A AUCUN RAPPORT AVEC MA VIE ET MOI
même si je l'ai écrit. ]
Quand plusieurs routes s'offriront à toi et que tu ne sauras pas laquelle choisir, n'en prend pas une au hasard, mais assieds-toi et attends. Attends encore et encore. Ne bouge pas, tais-toi et écoute ton c½ur. Puis, quand il te parlera, lève-toi et va oû il te porte. –Susanna Tamaro-
Parce que nous ne savons rien de la douleur des autres.
Je ne puis songer à ma dernière heure. Je ne peux imaginer les moments passés où mon regard à croisé l'horizon à la recherche de réponse. Aujourd'hui encore je cherche n'importe où, n'importe quand. Comme une triste âme à la dérive je ne peux perdre la seule chose qui me reste : mes souvenirs. Aussi douloureux soient-ils je ne peux me permettre de ne pas les imaginer comme les meilleurs. Hypocrite comme je le suis, je ne trouverais jamais mon propre bonheur. Comme une quête pour la vie, je parcourrais les avenues et les sorties, mais à ma grande surprise seulement la solitude je trouverais. Ainsi je perdrais le fil du temps et jamais vraiment je ne mourrais. Car dans chaque chose je laisserais une marque de mon sang, de ma vie, de mon âme pour ainsi revivre mieux ma dernière heure. Gravir ainsi mon destin en évitant la mort, je choisirais le bon chemin pour encore croisé une dernière fois l'horizon pour tomber un jour sur une réponse.
Je ne parle pas au gens superficielles qui croient que le bonheur se trouve dans les bien matériel